Prière à Marie

Marie, femme de l’écoute, ouvre nos oreilles : fais que nous sachions écouter la Parole de ton Fils Jésus entre les mille paroles de ce monde ;

Fais que nous sachions écouter la réalité dans laquelle nous vivons, chaque personne que nous rencontrons, en particulier celle qui est la plus pauvre, démunie, en difficulté.

Marie, femme de la décision, illumine notre esprit et notre cœur, pour que nous sachions obéir à la Parole de ton Fils Jésus, sans hésitations ; donne-nous le courage de la décision, de ne pas nous laisser entraîner pour que d’autres orientent notre vie.

Marie, femme de l’action, fais que nos mains et nos pieds aillent « en hâte » vers les autres, pour apporter la charité et l’amour de ton Fils Jésus, pour apporter, comme toi, dans le monde la lumière de l’Évangile. Amen.

Alléluia ! Il est ressuscité !

Alléluia

Le Seigneur est ressuscité. Il est vainqueur de la mort !

Au matin de ce grand jour, la vie a jailli du tombeau.

Jésus nous demande de savoir, après l’avoir accompagné sur le chemin du Calvaire, comment passer avec lui à la nouvelle vie de la résurrection. Notre vie est inondée de résurrection, car rachetée par l’acte extrême de l’amour du Fils de Dieu, qui n’a pas hésité à mourir sur la croix pour nous montrer à quel point le bien qu’il veut pour nous tous est grand.

En paroisse, en famille, nous avons l’occasion de découvrir la valeur de l’essentiel qui « nous pousse à prendre au sérieux ce qui est sérieux, à ne pas se perdre dans des choses peu importantes ; redécouvrir que la vie ne sert à rien si elle n’est pas service. Parce que la vie se mesure à l’amour. » (Pape François)

Jésus est vraiment le Sauveur,

Alléluia…

Joyeuse fête de Pâques à tous !

Marcher vers la Lumière de Pâques

On s’imagine souvent que l’aventure nécessite de franchir des océans ou de dompter des sommets lointains. Pourtant, comme le suggère David Grayson : «L’aventure ne se trouve pas à l’extérieur, elle est à l’intérieur.» Notre monde intérieur est, de fait, le territoire le plus vaste, le plus sauvage et le plus mystérieux qu’il nous soit donné d’explorer. En acceptant de descendre au fond de nous-mêmes, nous cessons d’être les spectateurs passifs de notre existence pour en devenir les acteurs passionnés. Nous devenons les héros de notre propre histoire.

Le Carême est précisément ce temps de mise en mouvement, une expédition spirituelle où l’on accepte de quitter nos rivages familiers pour explorer la part d’inconnu qui nous habite.
Même si nos pas sont chancelants, même si notre prière balbutie, chaque mot que nous risquons et chaque geste de foi tracent un chemin nécessaire. Le Carême, cette traversée du désert, nous rappelle une vérité fondamentale : sur ce chemin de dépouillement, nous ne sommes jamais seuls.

Au cœur de cette marche, nous ne sommes pas livrés au hasard. Nous portons une boussole intérieure, un magnétisme spirituel. Parfois discrète, parfois silencieuse, elle nous attire inlassablement vers notre « Nord » — vers l’Essentiel, vers ce qui fait vibrer notre cœur de vérité.
Cette boussole n’est autre que la présence de Dieu en nous. Même lorsque la route se fait sinueuse ou que le brouillard se lève, ce fil invisible nous guide vers ce qui est juste et vivant : la lumière de la Résurrection.

D’après C.Dethier