Samedi soir

Avant le repas du soir, nous avons eu la joie de récompenser nos jeunes bénévoles engagés depuis 2 ou 4 ans au service des pèlerins. Six visages dévoués, rayonnants et toujours souriants.

Notre soirée s’est ensuite animée grâce à la chorale FAMI et son spectacle captivant, « Enfer ou Paradis ». Une magnifique manière de clôturer cette première journée déjà bien remplie !

La paix au cœur

L’après-midi, il y eut des activités au choix : prière du chapelet devant la Vierge, film sur les apparitions mariales à Pontmain, en Mayenne en 1871 (où la Vierge a apporté un message d’espérance alors que la France était en guerre contre la Prusse) ou promenade dans le sanctuaire.

A 15h, nous avons vécu la bénédiction des malades et à 17h nous avons participé à l’eucharistie durant laquelle les personnes le désirant ont reçu l’onction des malades. Dans son homélie sur ‘La parabole du Semeur », notre prédicateur nous a rappelé que la maladie ou la chaise roulante d’aujourd’hui ne résument pas notre vie et qui nous sommes. Dieu a semé en nous et nous pouvons encore fleurir et donner du fruit quelle que soit notre condition de vie. Dieu sait que notre vie est plus grande que nos difficultés et nous exhorte à dire : « Je ne sais pas ce que sera demain mais je sais avec qui je serai demain. » et de nous en remettre à lui.

Rappelons-nous que parfois une petite graine peut embellir et changer notre jardin.

La paix du coeur

Dans la tradition chrétienne, la paix du cœur est un don de Dieu. Elle est promise par Jésus : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » Jean14 ;27.
La paix du cœur, c’est l’absence d’anxiété, même au milieu des épreuves de la vie. Elle touche l’âme et se cultive par la conscience de l’amour et de la présence divine.

C’est de cette paix du cœur qu’est venue témoigner Paulina, ce matin. Née sans bras dans un village d’Afrique, elle aurait dû mourir huit fois durant son enfance et chaque fois, a survécu. Mariée et mère de deux filles, elle en a perdu une enfant avant de se retrouver veuve. Aujourd’hui elle vit avec sa fille de 16 ans. Elle est venue témoigner que dans les épreuves traversées, elle n’a jamais perdu foi et courage. Elle déposait ses fardeaux et ses inquiétudes dans la prière en remettant ses besoins à Dieu.