Mgr Pierre Warin, évêque de Namur, a présidé la messe internationale organisée ce 31 août pour fêter conjointement les 75 ans de la reconnaissance officielle des apparitions de Banneux et de Beauraing par l’Eglise. La reconnaissance ecclésiale est le sceau qui atteste la vérité des événements survenus entre le 15 janvier et le 2 mars 1933. Ce samedi, Mgr Jean-Pierre Delville et Mgr Laurent Le Boulc’h, archevêque de Lille, co-célébraient la célébration suivie par de très nombreux fidèles et responsables des Triduum réunis sur l’esplanade de Banneux.
C’est avec surprise mais avec le sourire que l’abbé Léo Palm, recteur du Sanctuaire Notre-Dame de Banneux – la Vierge des Pauvres, a reçu le Prix #Notger 2024 qui récompense des acteurs ou institutions œuvrant pour le rapprochement entre l’Allemagne et la Belgique. Ce mardi 16 avril, lors d’une réception privée qui s’est tenue à la résidence de l’évêque, l’abbé Léo Palm a donc reçu le Prix Notger 2024 matérialisé par une création unique, personnalisée du Val Saint Lambert représentant le Saint-Sacrement. L’abbé Léo Palm, recteur de Banneux, a accepté de recevoir cette distinction “pour tous ceux qui ont contribué à faire de Banneux ce lieu de prière pour la réconciliation”.
Félicitations à lui et merci pour tout le travail accompli.
Tu sais bien que je ne suis pas pour les longs discours mais, tu es partie tellement vite et sans prévenir, que nous voulons te dire au revoir et merci. Nous t’avons connue lors des pèlerinages à Lourdes et des triduums à Banneux, il y a de cela plusieurs dizaines d’années car tu étais une fidèle. Et je sais aussi qu’en dehors de ces rendez-vous annuels, tu venais souvent aider à l’hospitalité et à Chaityfontaine.
Lorsque nous nous sommes rencontrées le 17 mars dernier à Banneux, tu semblais en pleine forme et nous avons encore fait des projets pour les pèlerinages d’août et de septembre. Toujours discrète et souriante, tu avais un mot gentil pour tous ceux que tu rencontrais : pèlerins ou malades, jeunes ou aînés. Tu tenais à présenter des tables accueillantes : pas question de déposer les couverts de travers ou les sets de table n’importe comment, un regard de ta part et on savait qu’il y avait un problème. Puis, quand tout était terminé, tu passais encore une dernière inspection. Tu répétais souvent que : « tout travail qui mérite d’être fait, mérite d’être bien fait ». Tu as aussi souvent répété que « tant qu’on le pouvait, il ne fallait pas s’arrêter » et c’est ce que tu as fait. Je suis certaine que, cette année encore, de là-haut, tu nous surveilleras et nous ferons notre possible pour que tu sois fière de nous. Merci, Alice, pour tout ce que tu as donné et merci de nous avoir permis de te rencontrer, tu resteras toujours dans nos cœurs.