Lundi : Malades, handicapés et affaiblis, venez à la source

En ce lundi matin, notre cérémonie pénitentielle a mis l’accent sur la miséricorde de Dieu. Il connait nos doutes. Il nous sait pécheurs. Il  nous connait sans doute mieux que nous-mêmes. Il sait que nous pouvons nous relever, progresser. Il nous sait plus grand que notre péché.

Marie voit les nœuds qui étouffent nos vies et nous paralysent. Par son intercession, elle nous aide à défaire ces nœuds, à quitter notre état de pécheur et la nuit de nos peurs. Elle nous réchauffe de son amour au fond de nos hivers, elle qui est toute tendresse.

Le sacrement de réconciliation nous a donné l’occasion de demander humblement pardon et de défaire les nœuds qui nous empêchent d’avancer. Après quoi, chacun a pu à sa guise passer à la source, la source qui fait vivre la terre de Dieu, puis rejoindre un groupe de lectio divina pour approfondir la Parole de Dieu.

 

Marche aux flambeaux, d’un continent à l’autre

Après-midi récréative : le tour du monde en chansons

Bénédiction des malades : Venez Nations

Dimanche : Venez, le Père miséricordieux vous invite à sa fête

L’épisode du Veau d’or nous rappelle à quel point est grand le pardon de Dieu.
Même si les hommes viennent de vivre une expérience religieuse extraordinaire, ils retombent dans le quotidien et leur impatience dès que Moïse met un peu trop de temps à leur goût pour redescendre de la montagne. Malgré sa colère, Dieu, apaisé par les paroles de Moïse, renoncera à son courroux pour mettre à nouveau sa confiance dans les hommes.
Le texte de Paul, lui, met en évidence une superbe célébration pénitentielle comprenant l’aveu, le repentir, la proclamation de l’amour et du pardon de Dieu et enfin le départ en mission pour annoncer la miséricorde de Dieu. Pour accueillir cette miséricorde de Dieu, son pardon, il faut avoir l’humilité de se reconnaître pécheur.
Enfin, l’évangile de Luc nous relate deux paraboles : la brebis perdue et le fils prodigue. En exergue, il est aussi question du pardon puisque les pharisiens reprochent à Jésus d’aller manger avec des pécheurs. Chacun de nous est invité à la joie de la conversion.

Dans ces textes, la joie est le thème majeur : la joie de Dieu qui retrouve ses fils égarés, perdus. Lequel d’entre nous ne se réjouirait pas de même ? N’avons-nous jamais pardonné à un enfant ? Fait la fête pour un proche revenu ? N’avons-nous pas déjà remué ciel et terre pour empêcher un ami de sombrer ?
Pour tous ces retours joyeux, ces pardons accordés, il est donc bien temps d’être dans la joie et de faire la fête.