Samedi : « Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte »

Pier Giorgio Frassati incarne un témoin d’espérance qui nous parle tout particulièrement. Il est en parfait accord avec le thème de la journée « Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte ».

Très tôt, il entend la voix du Seigneur et se met au service de la charité, secourant les pauvres des taudis de Turin sans même que sa famille s’en aperçoive. Avec ses amis, il se consacre à un apostolat de son cru, au sein d’une compagnie créée par lui, la « compagnie des types louches », qui mêle amitié spirituelle et esprit potache lors d’excursions dans les Alpes.

C’est lors d’une de ses visites aux pauvres qu’il contracte la polio et meurt une semaine après le déclenchement de la maladie en juillet 1925, à 24 ans.

En quoi est-il témoin d’espérance pour notre temps ?
Alessio Secci, prêtre de Liège originaire de Sardaigne, est venu nous en parler.

Par sa vie de foi intense, sa charité auprès des plus démunis, son engagement social et politique, son amour de la vie et des montagnes et sa bonne humeur, il nous montre une voie de service dans la joie et l’espérance.

Sa canonisation durant le Jubilé de l’Espérance, le positionne comme modèle pour les jeunes.

Sa vie engagée et rayonnante, sa foi nourrie par les sacrements, son amour des pauvres, son engagement social, son amour de la vie et des sports en font un modèle contemporain pour tous les chrétiens.

Vendredi : Voici que je me tiens à la porte et je frappe…

Cette année encore, le soleil a brillé toute la journée et donné le sourire à chacun.
Après l’installation et le goûter, nous avons ouvert le Triduum – Chemin du Jubilé.

Après avoir prié à la Chapelle des Apparitions, nous sommes partis en procession vers la source, nous arrêtant pour prier Marie et chanter.
Après avoir poussé nos mains dans l’eau, nous sommes partis vers la porte sainte, où se dresse le tableau de Ste Thérèse illustrant la parole du Christ, issue de l’Apocalypse.
Ce tableau peint par sainte Thérèse de Lisieux représente Jésus qui frappe à la porte. Il n’y a pas de poignée pour ouvrir, ni de clef pour fermer. Chacun est libre d’ouvrir ou de fermer la porte. Jésus respecte infiniment la liberté de chacun.
Aujourd’hui les moyens de communication nous permettent de contacter n’importe qui n’importe quand et n’importe où. Et si je me branchais davantage sur le Wifi du Bon Dieu pour lui confier tout ce qui fait ma vie ? Il s’agira alors non plus d’une communication, mais d’une véritable communion, telle que nous la décrit le dernier livre de la Bible !

Pèlerinage des malades 2025

C’est l’année du Jubilé. Nous sommes tous appelés à être pèlerins d’espérance.
Les quatre figures stylisées de quatre couleurs différentes représentent l’humanité venant des quatre coins du monde. Elles sont rattachées l’une à l’autre pour illustrer la solidarité et la fraternité que les peuples ont en commun.
La première, en tête, s’accroche à la croix, signe de la foi et de l’espérance qui ne doit jamais être abandonnée car nous en avons tous besoin.
Les ondes sous les pèlerins montrent que notre chemin ne se passe pas toujours sur des eaux calmes et paisibles. Les tumultes imposent alors le recours à l’espérance.
Observez bien la partie inférieure de la croix qui s’allonge pour devenir une ancre, métaphore de l’espérance. L’ancre nous stabilisera dans les périodes tumultueuses.
Ce beau dessin, tout simple, montre que le chemin du pèlerin n’est pas un trajet individuel mais communautaire, marqué d’un dynamisme croissant qui tend toujours vers la croix. Croix dynamique, qui se courbe vers l’humanité pour aller à sa rencontre, la soutenir et lui offrir la certitude d’une présence et de l’espérance.
Enfin, en vert, la devise du Jubilé 2025 : pèlerins d’espérance !