Marche aux flambeaux, d’un continent à l’autre

Après-midi récréative : le tour du monde en chansons

Bénédiction des malades : Venez Nations

Dimanche : Venez, le Père miséricordieux vous invite à sa fête

L’épisode du Veau d’or nous rappelle à quel point est grand le pardon de Dieu.
Même si les hommes viennent de vivre une expérience religieuse extraordinaire, ils retombent dans le quotidien et leur impatience dès que Moïse met un peu trop de temps à leur goût pour redescendre de la montagne. Malgré sa colère, Dieu, apaisé par les paroles de Moïse, renoncera à son courroux pour mettre à nouveau sa confiance dans les hommes.
Le texte de Paul, lui, met en évidence une superbe célébration pénitentielle comprenant l’aveu, le repentir, la proclamation de l’amour et du pardon de Dieu et enfin le départ en mission pour annoncer la miséricorde de Dieu. Pour accueillir cette miséricorde de Dieu, son pardon, il faut avoir l’humilité de se reconnaître pécheur.
Enfin, l’évangile de Luc nous relate deux paraboles : la brebis perdue et le fils prodigue. En exergue, il est aussi question du pardon puisque les pharisiens reprochent à Jésus d’aller manger avec des pécheurs. Chacun de nous est invité à la joie de la conversion.

Dans ces textes, la joie est le thème majeur : la joie de Dieu qui retrouve ses fils égarés, perdus. Lequel d’entre nous ne se réjouirait pas de même ? N’avons-nous jamais pardonné à un enfant ? Fait la fête pour un proche revenu ? N’avons-nous pas déjà remué ciel et terre pour empêcher un ami de sombrer ?
Pour tous ces retours joyeux, ces pardons accordés, il est donc bien temps d’être dans la joie et de faire la fête.

Nous célébrons la Croix Glorieuse

14 septembre. La fête de la Croix Glorieuse nous invite à remercier Dieu pour le don de son Fils. Cette fête célèbre la victoire du Christ sur la mort. Nous fêtons le Christ ressuscité !
Contrairement à ce qu’un roman de la rentrée littéraire laisse entendre, Dieu ne donne pas son fils pour qu’il soit crucifié. Jésus est devenu homme, il s’est abaissé à notre condition d’homme pour être semblable à nous. Il a fait acte d’humilité et nous pouvons ajouter d’humiliation. Il a obéi jusqu’à la mort. Mais réduire toute sa vie à sa mort n’est pas lui rendre justice, c’est un peu court.
Dans le dialogue avec Nicodème, Jésus lui explique que pour entrer dans le royaume des cieux, il faut naître de nouveau.  « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que tous ceux qui exercent la foi en lui ne soient pas détruits mais aient la vie éternelle » Le fils de l’homme est venu pour que les hommes aient la vie, pour sauver le monde. Et dans Mathieu 3, 16-17, Dieu fait savoir qu’il a engendré Jésus comme fils spirituel ayant la perspective d’entrer dans le royaume céleste. Jésus à vécu trente-trois ans sur terre et à enseigner trois ans. Oublier cette partie essentielle de sa vie n’est pas juste.
En Saint Marc, dès le deuxième chapitre, nous savons qu’on veut éliminer Jésus, lui qui réalise des miracles le jour du sabbat, blasphème en remettant les péchés au paralytique… Jésus est contre une religion formaliste  qui oublie la charité et l’amour.
C’est ce Christ que nous célébrons aujourd’hui. Un Christ mort sur la croix mais surtout ressuscité ! Un Christ qui nous dit que chacun de nous est le bienvenu et que chacun a un prix aux yeux de Dieu et qu’il nous aime.
Faisons de la Croix glorieuse, la fête de l’amour de Dieu ressuscité !

Et pour illustrer le thème de l’année à Banneux : « Venez Nations », un bateau à voile aux couleurs des continents est venu orner St François. Nos pèlerins, aidés par les jeunes bénévoles, ont habité ce bateau d’une multitude de personnages du monde entier.