Samedi : Venez tous les porteurs de croix !

Sur la croix, Jésus s’est livré pour tous les hommes.
Sur la croix, Jésus a vaincu la mort et a ouvert un chemin de vie pour tous les hommes.

Chacun de nous porte sa croix. Une croix faite de douleurs, de peurs, d’absence, d’incompréhension, de silence, de peines… Nous avons fait un tour des croix du sanctuaire, commenté et expliqué par les prêtres et diacre du Triduum. Chacune de ces croix a été érigée par une communauté, en souvenir d’un moment douloureux : la croix d’Ukraine commémore la terrible famine artificielle de 1933 et les deux millions de déportés en Sibérie par Moscou ; la croix roumaine honore les chrétiens de Roumanie morts pour la patrie et le massacre des paysans à l’avènement du communisme ; la croix hongroise a été érigée par des jeunes de La Calamine en souvenir des Hongrois tombés pour la liberté à Budapest en 1956…
Nous avons ensuite rejoint l’église St François, pour déposer nos croix au pied du Christ. Durant notre célébration, le sacrement des malades a été donné à ceux qui le souhaitaient. La lecture de la deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens a mis l’accent sur l’homme intérieur et l’homme extérieur qui cohabitent en chacun de nous. L’homme extérieur est touché par diverses difficultés qui révèlent nos fragilités et nos limites. L’homme intérieur, notre moi intrinsèque, doit réagir à ces souffrances qui lui tombent dessus. Comment grandira-t-il confronté à ces épreuves ?

Jour J : Bienvenue au pèlerinage de Liège

Le moment tant attendu est arrivé ! Nous voici à Banneux.

Quel meilleur moyen de lancer notre pèlerinage que de passer à la source prier Notre Dame ? Avec ferveur et dans la joie des retrouvailles, nous avons prié pour les chrétiens du monde et en communion avec eux.
Venez Nations ! Chacun de vous est une histoire sacrée !

Marie, Notre-Dame et Notre Mère

Marie, notre Mère, fêtée ce 15 août, partage la gloire de son fils. Elle est montée au ciel en son corps et son âme. Jésus aime sa mère et la donne comme modèle de foi en la parole de Dieu.

Marie tient une place particulière dans l’Église. C’est une figure féminine, perçue comme plus proche, plus douce, et consolatrice que celle d’un Dieu, même tendre et attentionné. Marie pèse lourd dans notre foi et notre humanité. Elle protège, guide, apaise.

DSC_0418

Comme l’écrivait Eric de Beukelaer dans un article de La Libre, la foi chrétienne ne se fonde pas que sur des concepts abstraits (même s’ils sont nécessaires en théologie) mais aussi sur une expérience concrète. Une parole sans ancrage concret est légère. Seul le réel lui donne du poids. Ainsi en va-t-il de Marie. Sa vie sur terre fut celle d’une maman, confrontée au poids des petites choses répétitives. Elle nous aide à ne pas fuir le concret du jour. Elle nous enseigne à déployer notre foi en Christ dans l’incarnation du quotidien ; à aimer comme son Fils, même si nos vies sont sombres, lourdes, compliquées.

Marie nous aide, nous éclaire, nous guide, nous conduit à Jésus. Parce qu’elle fut sa première disciple, la première en chemin, Marie nous apprend à l’écouter et à garder confiance en lui. Confions-lui nos intentions de prière.